Le flexitarisme, souplesse et équilibre au menu

La proportion de personnes végétariennes, végétaliennes, intolérantes au gluten ou accros au produits bio a explosé ces dernières années. Mais tous ces régimes présentent un inconvénient redoutable : leur rigidité. Si vous souhaitez opter pour un nouveau mode de consommation plus sain pour le corps et pour la Terre mais en toute souplesse, le flexitarisme pourrait vous séduire.

Le flexi-comment ? 

Le flexitarisme est la pratique culinaire qui vise à adopter un régime principalement végétarien dans son quotidien, sans toutefois s’interdire de consommer une viande à certaines occasions. En somme, le flexitarien est un végétarien qui mange occasionnellement de la chair animale : de la viande, du poisson, des crustacés ou des mollusques. Les contraintes alimentaires sont bien plus souples. C’est donc à juste titre que le préfixe flexi a été choisi par le chroniqueur culinaire américain Mark Bittman, inventeur de ce néologisme en 2003. Pour sa souplesse qui séduit et son équilibre qui convient à tous, le flexitarisme a le vent en poupe.

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Une réponse idéale aux modes de vie actuels

       Aujourd’hui, le flexitarisme apparait comme le compromis parfait pour les passionnés de végétaux et les fervents amateurs de viande. Pour les adeptes variés de ce mode de consommation, les motivations sont nombreuses et elles justifient amplement un effort pour consommer de la viande avec parcimonie.

Du tonus pour la santé de toute la famille

Pour les flexitariens, la place omniprésente de la viande au sein de l’alimentation est dénoncée comme excessive et dangereuse pour notre santé : obésité, cholestérol, maladies cardio-vasculaires… Tandis que les végétaux regorgent de bienfaits, une chair animale appréciée seulement de temps en temps évitera des carences en fer et en protéines. D’ailleurs, cette alimentation variée peut être appréciée par tous et convenir à tous les âges. 

Un bon point pour la planète

L’élevage est la source d’une pollution non négligeable et d’une véritable pression sur les ressources de la planète : gaz à effet de serre, déforestation, consommation élevée en eau… Réduire sa consommation de viande pour les flexitariens, c’est un donc geste écologique non seulement pour l’environnement, mais aussi pour les animaux eux-mêmes qui sont abattus en masse dans des conditions parfois douteuses, et qui méritent un meilleur traitement.

Un budget « alimentation » mieux choisi

D’autres sources de protéines animales et végétales peuvent être toutes aussi nutritives et moins chères comme les oeufs, les céréales, le soja et les légumineuses. En mangeant moins souvent de viande, on peut d’abord être encouragé à varier davantage ses repas mais aussi à choisir des viandes plus chères, certes, mais de meilleure qualité, issues de circuits courts produites par des producteurs locaux.

          Etre fléxitarien, c’est donc choisir avec discernement et véritablement apprécier ce que l’on mange grâce à des repas diversifiés. Le succès de cette nouvelle recette du bien-être en mangeant semble tel que 27% des végétariens se disent prêts à devenir « flexitariens »  ! (Source : sondage Opinion Way).

Opter pour la variété et ne plus faire de la viande l’aliment central du repas, voici les deux premiers conseils pour tous ceux qui seraient tentés de choisir le flexitarisme !

Pour tout savoir sur cette nouvelle pratique responsable et « heathly », ses fondamentaux, son actualité, et surtout trouver de nombreuses idées de recettes, rendez-vous sur flexitarisme.com.

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