Pumarosa, la magie londonienne

Juste avant son concert au Point Éphémère, nous avons rencontré Nicholas Owen, batteur et membre fondateur du groupe Pumarosa. L’occasion de revenir sur l’année 2017, marquée par la sortie de leur premier album The Witch.

Pumarosa au Point Éphémère. Crédit : Simon Brazeilles

Adeptes des petites scènes depuis plusieurs années, le groupe Pumarosa a sorti son premier album The Witch en mai dernier. Un excellent premier opus, à l’ambiance mystique et ensorcelante. Le groupe d’indie-rock londonien était en concert au Point Éphémère le 17 janvier dernier. Premier concert parisien depuis la sortie de The Witch, le public a répondu présent. Deux heures avant le concert, nous avons retrouvé le batteur Nicholas Owen pour nous parler de cette année 2017 incroyablement importante pour le groupe.

En France, Pumarosa a joué en première partie de Foals aux Nuits de Fourvière à Lyon. Cependant, dans le reste de l’Europe, le groupe a pu ouvrir plusieurs concerts des mythiques Depeche Mode :

« C’était super. Au fur et à mesure, nous nous y sommes habitués mais évidemment, ce sont les plus grosses scènes sur lesquelles nous avons joué. Faire des concerts devant autant de personnes était un exercice intéressant : les gens sont là pour le groupe suivant, pas pour nous. »

De Peckham au monde entier

Originaire du quartier de Peckham à Londres, le quintet était au départ un duo :

« J’ai d’abord rencontré Isabel [Muñoz-Newsome]. Un ami commun nous a suggéré de créer un groupe. Nous avons commencé à écrire ensemble et faire des concerts en duo dans des fêtes ou des entrepôts à Londres. Nous avons ensuite rencontré le reste du groupe par la musique, jusqu’au point de fonder Pumarosa. »

Aujourd’hui, en plus d’Isabel et Nicholas, le groupe se compose de Henry Brown à la basse, Tomoya Suzuki au synthétiseur et saxophone et enfin, Neville James à la guitare.

Pumarosa. Crédit : Wolf James / Pumarosa

Vint ensuite l’étape cruciale de trouver un nom de groupe. Nicholas explique les origines : « Le « Pumarosa » est un fruit d’Amérique du Sud. Nous aimions sa forme et comment le mot sonne à l’oral. » Simple et efficace, comme sa musique. Mystiques, énergiques et enchantées, les notes de Pumarosa restent à part de la production musicale actuelle. La voix et le charme unique d’Isabel sont le réel point fort du quintet londonien. Nicholas se confie sur ses morceaux préférés : « J’aime beaucoup The Witch, notamment la fin du morceau. Dragonfly est aussi particulièrement bon, je trouve. En live, Snake est le plus amusant, tout le monde se sent libre, ce qui crée une énergie pure. »

Si Pumarosa parcourt aujourd’hui les scènes du monde entier, du Japon à l’Europe, en passant par les Etats-Unis, Nicholas avoue son rêve : « Dans quelques années, nous aimerions faire The Other Stage au festival Glastonbury. » En attendant, pendant cette nouvelle année, ses projets sont simples : « Me concentrer sur la musique, en faire le plus possible tout en profitant au maximum. Que ce soit avec Pumarosa ou non. »

Simon Brazeilles

Crédit photo à la une : Wolf James / Pumarosa

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